Commémoration de la journée internationale des femmes : la CNDH échange avec les acteurs impliqués

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  • Activités | avril 6, 2017

    Commémoration de la journée internationale des femmes : la CNDH échange avec les acteurs impliqués

    Le 8 mars 2017, on se rappelle, la journée internationale des droits de la femme, comme tous les ans, a été célébrée dans le monde entier. Au Togo, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a choisi la date du 31 mars 2017 pour ses activités commémoratives, en conviant les partenaires concernés à une rencontre d’échange à Lomé. Les participants à cette rencontre ont partagé leurs connaissances sur « Les mécanismes africains de protection des droits de la femme », et à juste titre.

    Le choix de ce thème pour la célébration de la journée internationale des droits de la femme n’est pas fortuit. Il tient au constat que beaucoup de gens vivant sur le territoire togolais ignorent tout ou partie du riche cadre juridique favorable au principe d’égalité entre l’homme et la femme. Cela est d’autant plus préoccupant que les acteurs concernés eux-mêmes ne maîtrisent que partiellement le contenu des différents instruments juridiques pertinents. Aussi la CNDH a-t-elle inscrit à l’agenda de la réunion les points tels que : « Les mécanismes nationaux de protection des droits de la femme », le « Protocole de Maputo » et la « Déclaration d’Abidjan sur l’éradication de l’apatridie ». Une soixantaine de participants ont tiré meilleur parti des exposés et discussions sur ces sujets.

    La communication présentée sur « Les mécanismes nationaux de protection des droits de la femme » a eu le mérite de mettre en exergue la pertinence et le nombre important des textes entrant dans l’arsenal juridique interne protégeant les droits de la femme. La présentatrice Madame TEBIE-AMOUSSOU Mazalo, Directrice du genre et des droits de la femme au Ministère de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation, a fait justement mention de la Constitution de la IVe République du 14 octobre 1992 en ses articles 2, 10 à 41. A cela s’ajoute le code togolais des personnes et de la famille révisé de 2014 qui consacre des dizaines d’articles aux droits de la femme. Sont également cités le code du travail, le statut général de la fonction publique, le nouveau code pénal et la loi portant aide juridictionnelle. L’intervenante n’a pas passé sous silence le rôle crucial joué par les institutions de la République à l’instar de la CNDH et les organisations de défense des droits de la femme.

    Les mesures d’ordre juridique et institutionnel prises par l’Etat togolais se conforment, pour l’essentiel, au contenu du Protocole de Maputo qui proscrit toutes discriminations fondées sur le sexe et qui engage les Etats à créer un cadre légal plus protecteur et plus équitable pour les femmes et les filles. A ce propos, Madame BOURAÏMA Adjidjatou, Epouse ALEDJI, Chef de la Division femme, enfant et autres groupes vulnérables à la CNDH, a fait observer que cet instrument si précieux soit-il, est loin d’emporter l’adhésion au plan international en ce que certaines de ses dispositions dépénalisent l’avortement en cas d’agression sexuelle, de viol, d’inceste et lorsque la grossesse met en danger la santé mentale et physique de la mère ou la vie de la mère ou du fœtus.

    Madame KPATCHA TCHAMDJA Kobauyah a, quant à elle, présenté un bref aperçu des droits de la femme togolaise en matière de nationalité dans les différents textes de loi. L’occasion pour cette magistrate, Directrice du Sceau, de la Nationalité et de l’Identité Civile de définir les stratégies propres à assurer l’égalité entre l’homme et la femme quant au droit à la nationalité togolaise.

    A noter qu’un exposé fait par le Secrétaire Administratif, Monsieur POPOLE Sonkiban sur l’INDH togolaise a donné le signal des travaux de la réunion.

    Au cours des échanges, la plupart des questions ont tourné autour des régimes matrimoniaux, des institutions et personnes habilités à célébrer les mariages pour que ceux-ci ne soient pas frappés de nullité et des droits successoraux. Les présentations ont suscité un fort engouement, ce dont s’est réjoui à raison le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, Maître de Conférences CISSE Alilou Sam-Dja qui, lors de son discours de circonstance, a souhaité que les discussions soient circonscrites à une saine émulation des idées et à des critiques et contributions constructives.

     

    KLU A. Kafui

    Chef division communication

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